Espace Saint-Ravy

L’Espace Saint-Ravy est une salle d’exposition municipale orientée vers la création émergente du territoire et ouverte gratuitement au public.

Présentation

Voir l'image en grand Espace Saint-Ravy © Jérôme BryonDans un souci permanent de promouvoir l’art dans la ville et de favoriser l’accès à la culture au plus grand nombre, la Ville de Montpellier met à disposition l’Espace Saint-Ravy, salle d’exposition dédiée aux plasticiens développant leur expression artistique sur le territoire montpelliérain.

L’Espace Saint-Ravy est situé dans l’Écusson, en plein cœur de la vieille ville et des circuits touristiques.

 

Pratique

Coordonnées Voir l'image en grand Agrandir le plan

Place Saint-Ravy — 34000 Montpellier
T +33 (0)4 67 66 39 40

Horaires d'ouverture

Du mardi au dimanche / 13h - 19h, en période d'exposition

Entrée libre et gratuite pour tous les publics / Accessibilité aux personnes handicapées

Exposition "4ème Mur" su 26 septembre au 18 octobre

Vernissage le vendredi 25 septembre à 18h30

En ce début d’automne, l’Espace Saint-Ravy accueille l’artiste montpelliérain Dimitri Otxa Cohen-Tanugi. Diplômé en réalisation numérique, il a monté son studio d’animation, Kawanimation, en 2006 avec trois collaborateurs. Puis il s’est lancé dans une carrière artistique. Cela fait maintenant deux ans qu’il détourne des scènes de films ou des vidéos circulant sur la Toile. Pour cette exposition, l’artiste traite des multiples et de l’altération de l’image à travers plusieurs procédés. Il présente deux séries : une tirée des films en noir et blanc et une mettant en parallèle des acteurs du cinéma muet et des vidéos de célébrités du site YouTube. 

"Au théâtre le « 4e mur »  évoque l’écran allégorique qui sépare l'acteur du spectateur et renvoie à l’accord tacite qui maintient l’illusion nar-rative. J’aime tester cette étrange situation où cohabitent fiction et réalité."  

© Dimitri Otxa Cohen-Tanugi, The dark corner, 2020

Expositions précédentes

Exposition "Is it a lie ?" du 5 au 20 septembre

Voir l'image en grand © Géraldine GoyetL'exposition « Is it a lie ? » interroge sur les mots/maux qui nous entourent au quotidien et examine l'idée de communication et de transmission. Diplômée de MO.CO. Esba (École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier) en 2018, Géraldine Goyet utilise le texte comme point de départ qu'elle insère dans ses images et ses installations pour nourrir l'espace et en faire un paysage poétique et chaotique.

Cette exposition, soutenue par le MO.CO. - Montpellier Contemporain, sera visible à partir du 5 septembre et se terminera lors des Journées européennes du Patrimoine 2020 (les 19 et 20 septembre).
Vernissage le vendredi 4 septembre à 18h30

Géraldine Goyet s'intéresse à l'affliction que peuvent engendrer les sentiments et les sensations. Elle s'appuie sur des dialogues qu'elle collecte majoritairement sur internet et développe un récit. Le langage devient matière. Il devient image et l'image un langage. L'espace d'exposition se construit comme un paysage désolé, qui porte les maux de personnages égarés.

 

 

 

Frôlant l'absurde, l'échange suivant donne le ton :
- It's a lie. - What kind of sound is that ? - Is it something that hurts ? - Yes. How does it feel ? - It feels great.

- C'est un mensonge. - Quel genre de bruit est-ce ? - Est-ce quelque chose qui fait mal ? - Oui. Comment vous sentez-vous ? - Ça fait du bien.

En effet, cet échange parle d'un mensonge qui fait souffrir et fait du bien en même temps ; de quoi dérouter le public.

Géraldine Goyet propose une mise en scène, construit une ambiance où règne la confusion à travers des installations, des images numériques, des sculptures et des vidéos floues. L'ensemble est une invitation à la flânerie où l'artiste laisse libre cours à l'interprétation et au ressenti.

Voir l'image en grand © Géraldine Goyet

BIOGRAPHIE

Géraldine Goyet vit et travaille à Montpellier. Elle est diplômée de MO.CO. Esba (École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier) en 2018. Elle développe des correspondances entre les mots, les images et leur impact.



Exposition "EN QUÊTE D'INVISIBLE" du 4 au 26 juillet 2020

Voir l'image en grand déchire le cosmos © Theodora Lunghi GuyaderAu mois de juillet 2020, l'Espace Saint-Ravy accueille l'artiste Théodora Lunghi Guyader. Le titre de son exposition « EN QUÊTE D'INVISIBLE » est une façon pour l'artiste d'interpeller le spectateur sur la dimension ésotérique de son travail. Ses dessins et peintures proposent une traversée, un plongeon dans des paysages oniriques composés de végétation, de déserts, de brèches et de chemins qu'essayent de franchir ses personnages. A cela s'ajoutent des installations au sol et des sculptures avec lesquelles le public est invité à interagir.

« Mon travail est animé par une quête de la vie dans son essence, de ce qu'elle a d'invisible aux yeux, mais de perceptible par le coeur, de ce qu'il se passe au-delà de la matière, dans l'énergie et dans la pensée.
Mon travail s'exprime par deux intentions. Il y a tout d'abord un temps à l'atelier qui se décline par des créations de dessins, peintures, collages, sculptures. Les images et formes que je produis m'apparaissent comme des flashs et traduisent ma vision d'un monde de connexions, d'immensité, de passages, d'une intériorité reliée à l'Univers. Le cosmos dans son unicité et dans son unité est une forme récurrente qui fait écho au microcosme à l'image du macrocosme. Ce travail interpelle la place de l'être humain dans l'infiniment petit et l'infiniment grand ; dans l'imperceptible qui le compose et l'entoure.

Une autre partie de mon travail tend à l'interaction avec le public, ce sont des propositions d'actes à réaliser par les visiteurs. Je les invite à participer de deux façons différentes. Certaines propositions ont pour but de favoriser le lien, comme échanger un mot, une pensée, un message avec quelqu'un que l'on ne connaît pas. J'affectionne l'idée que mon travail puisse rassembler des inconnus, manifester un lien invisible.
D'autres propositions sont tournées vers soi, ce sont des propositions de recueillement par le biais du voeu. Je crois que la pensée est créatrice. Faire un voeu est une manière de créer la première impulsion à la manifestation de la demande, c'est aussi une manière de convoquer en soi une énergie qui donne de l'espoir et de la joie. Inclure le spectateur à mes créations par son action est précieux pour moi car je souhaite lui faire vivre des expériences, pas uniquement par le fait de regarder mais également par le fait d'agir. »

Comme l'écrit Christian Bobin dans Le plâtrier siffleur, « c'est comme mettre la main sur la pointe la plus fine du réel ».

Théodora Lunghi Guyader est née à Lugano en Suisse en 1992. Elle a vécu son enfance et fait ses études préparatoires à Paris, où elle a démarré sa carrière artistique avec une performance à l'Assemblée nationale. En 2015 elle s'installe à Nice et étudie trois ans à la Villa Arson où elle développe sa vision symbolique du monde. Enchantée par les couleurs et l'énergie du sud, elle s'est installée à Montpellier il y a deux ans, pour suivre son inspiration mêlée d'humanité et d'intériorité. Son travail a pour objectif la transmission et le lien dans sa dimension cosmique.

Ouverture samedi 4 juillet à partir de 13h (sans vernissage)

Exposition "Au-dessus des nuages, la mer" du 1er au 23 août

Au mois d’août, l’Espace Saint-Ravy accueille l’artiste Camille Adra. Le titre de son exposition « AU-DESSUS DES NUAGES, LA MER » est une invitation à plonger dans le rêve. Diplômé en architecture, Camille Adra s’est ensuite positionné en tant qu’artiste. L’urbanisme restant au cœur de ses œuvres, il crée des univers colorés où se déploient une profusion de bâtiments, personnages et objets. Des lieux de vie où l’espace souvent saturé est à l’image du mode de vie Occidental moderne, régi par la surconsommation.

 

Camille Adra plonge notre regard dans des univers oniriques qui questionnent le public sur son mode de vie et les valeurs véhiculées par la mondialisation. L’artiste explique : « L'humanité commença par un mystère. Puis arrivèrent la sédentarité, les civilisations et leurs vanités, l'argent, les usines et les vacances. Aujourd'hui, nous nous contemplons au pied du mur. Demain, notre vitalité laissera place à un désert dans lequel nous sommes les oubliés. »

Dans ce monde chimérique Camille Adra réinvente le cours des événements : « Un corps dans le ciel apparaît, une chimère spatiale avec un pied dans la bouche. Cet être infini et bienveillant décide de tout transformer en un mélange flou, exotique et fantastique. Le personnage et son foyer ne forment plus qu'un. Les habitations se transforment en totems, en lévitation. Terminées les agitations vaines. Il ne restera qu'un seul point de vue car nous sommes désormais inséparables. »

Pour cette exposition, l’artiste invite à la détente, à prendre le contrepied de la vie active où tout tourne à mille à l’heure. Camile Adra explique sa démarche en quelques mots : « Cette exposition propose des fenêtres ouvertes sur un autre monde : une invitation aux songes guidée par la déconstruction de l'humain et de l'architecture. Cet univers parallèle est centré autour d'un tendre rêve où la temporalité fixe des chimères en perpétuel mouvement. Ce sont autant d'expériences à partager avec le public : sentir le sable brûlant sous ses pieds et se laisser bercer par l'horizon infini de la mer.»

Ici les tableaux sont faits spontanément sans brouillon, les dernières compositions sont moins chargées, l’horizon se dégage, il en émane une certaine douceur de vivre et une atmosphère de fête.

« Ses œuvres témoignent d’une certaine diversité et il n’est pas question de l’enfermer dans un mouvement pictural spécifique. En constante évolution, ses premières toiles renvoient principalement à des personnages étonnants et humoristiques : caricatures grimaçantes, joyeuses ou satiriques. Dans les plus récentes, nous retrouvons ces identités, cette fois-ci en fusion avec un paysage urbain. Inspiré par la ville, thématique chère à l'artiste, Camille Adra transforme cette dernière à travers le filtre de son imagination.
Sur les murs, les toiles, ou autres supports, « liberté » est le maître mot de sa recherche. Camille pense, avant tout, l’art comme un moyen d'expression aboutissant à un projet social et culturel. Faire rêver le public, toucher les consciences, créer un art pour tous! Guidé par cette envie de partager, il investit les espaces publics et privés. » Sophie Valadas, 2017

BIOGRAPHIE

Camille Adra est né à Montpellier en 1990. Il se lance dans des études d’architecture et obtient son diplôme en 2016 à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier. Puis, il se tourne vers les arts plastiques et développe un langage visuel inspiré par les figures locales reconnues telles que : Hervé Di Rosa, Robert Combas et Albert Dubout, mais aussi le très célèbre Keith Haring, artiste américain, activiste social.

Exposition "Machaou" du 06 au 28 juin

Pour sa réouverture, l'Espace Saint-Ravy accueille les artistes Noureddine BENHAMED, Dorra MAHJOUBI et Sanaa MEJJADI. Le titre de leur exposition « MACHAOU » signifie « Il était une fois... » en tamazigh (langue berbère), mot par lequel les femmes amazighes commencent la narration des contes. Une belle façon pour ces trois artistes d'origine maghrébine de parler de leur rencontre et de faire dialoguer leurs œuvres, inspirées par des représentations socio-culturelles communes.

Ouverture le samedi 06 juin à 13h (sans vernissage)

Exposition "Hommage d'Ernest Pignon-Ernest au poète palestinien Mahmoud Darwich"

DU 7 AU 29 MARS À L'ESPACE SAINT-RAVY (exposition annulée en raison de la période de confinement)

Après l’exceptionnelle rétrospective organisée en 2019 au Palais des Papes en Avignon, la Ville de Montpellier – ville jumelle de Bethléem depuis 2012 – a l’honneur d’accueillir, pour trois semaines, une exposition hommage au poète Mahmoud Darwich, réalisée sur les murs de Palestine par Ernest Pignon-Ernest.
L’événement déclencheur a été la nomination de la ville de Bethléem « Capitale de la culture arabe 2020 » par l’ALECSO, émanation de l’UNESCO, dans le cadre du programme des Capitales culturelles. A cette occasion l’Association France Palestine Solidarité 34 a souhaité proposer une série de manifestations à caractère culturel, dont cette exposition hommage au grand poète disparu, mise en place au coeur de la Ville de Montpellier.

Vernissage le samedi 7 mars 2020 à 12h

Ernest Pignon-Ernest « pionnier d’un art qui s’épanouit dans la rue » a commencé ce qu’il nomme ses « interventions » dès 1966 d’abord avec des dessins au pochoir, puis en composant des collages. Ses images grand format à la pierre noire, au fusain, réalisées dans les rues des villes et sur les murs des cités depuis près de 60 ans, sont caractéristiques de son travail.

Il voyage, se nourrit de rencontres, élabore des revues, réalise des décors pour le théâtre, des portraits, des affiches, des collages… des milliers d’oeuvres, toujours dans un esprit d’engagement politique et social, de défenseur de grandes causes, en gardien de la mémoire et de l’histoire collective.
Passionné depuis toujours par l’humanité, il colle ses grands formats de papier la nuit, en solitaire. Il évoque sur des portes, au coin des rues, à taille humaine, tous les oubliés : les fusillés de la Commune, l’Apartheid, les chômeurs à Calais, les immigrés relégués dans des caves, des anonymes désorientés, mais aussi des figures au destin hors norme, tels Antonin Artaud, Pier Paolo Pasolini, Le Caravage, et les poètes « porteurs de paroles, de révoltes et d’utopie » qui peuplent depuis toujours l’oeuvre du plasticien tels Rimbaud, Desnos, Apollinaire, Aragon, Eluard, Genet… et Mahmoud Darwich.


Exposition « ÊTRE PAYS, à vivre sans racine partout je suis chez moi »

DU 11 JANVIER AU 02 FEVRIER 2020 À L'ESPACE SAINT-RAVY

En ce début d’année 2020, l’Espace Saint-Ravy accueille l’artiste Danièle Sanchez. L’exposition « ÊTRE PAYS, à vivre sans racine partout je suis chez moi» présente des peintures et une installation qui traitent de la représentation et de l'imaginaire du paysage.

Vernissage le vendredi 10 janvier 2020 à 18h30

« Je souhaite convoquer le regard du public sur des toiles abstraites où l’on peut trouver des repères spatiaux et des éléments vivants.
Le thème de l’exposition soulève une série de questionnements depuis la représentation de l’état de nature et de paysage, à réinventer – comme dans Les Eaux Primordiales, triptyque présenté au Salon ArTeyran en novembre dernier –, et l’ambiguïté de la relation que l’individu entretient avec le territoire.
De même que le cultivateur est responsable de son action sur la terre, tout plasticien, générateur de culture, détermine quels média seront les siens et quelles sont les implications de ses actes, puisqu’il touche à la matière.
En ces temps de préoccupations partagées et fronts soucieux de respect de la planète, « ETRE PAYS » contient un workshop participatif qui attend les visiteurs, avec une mise à jour ludique de la notion de propriété, qui concerne chacun(e)d’entre nous.»
Danièle Sanchez

« L’oeuvre de Danièle Sanchez a ceci de paradoxal qu'elle figure beaucoup de lointains et de grands espaces sans être pour autant une peinture d'évasion. Elle tente d'être résolument une peinture de recherche. L'artiste diplômée des Beaux-Arts de Montpellier s'est écartée des dogmes de Support(s)/Surface(s) tout en conservant le sens du médium requis et la conscience de l'acte de peindre, qu'elle appuie sur le fragment, la couleur et sur toile libre depuis les années 2000. Elle tire de grands monotypes sur toile avant de les monter sur châssis bois traditionnels et les rehausser du bout de ses pinceaux. » Michaela Götze

« Née de grands parents espagnols, ouvriers viticoles en Algérie, j’ai passé mon enfance à Gigean. Afin de participer aux ateliers de modèle vivant aux Beaux-Arts de Sète en auditrice libre, adolescente, j’ai sillonné la Gardiole et les collines de La Moure et appris par coeur les courbes du paysage du Haut Languedoc.
Je les ai évoquées dans ma peinture, dans le déchirement du ciel qui laisse voir la toile libre, en arrière-plan dans la série Les Maisons Jaunes. J’ai appris l’art du staff, la gravure, la lithographie, mais aussi la peinture monumentale pour les décors d’Opéra dans l’atelier de construction du Théâtre des 13 Vents en 2003. J’ai enseigné le dessin et la peinture à de nombreux élèves à la Villa Olga, ainsi qu’en Maison pour Tous jusqu’en 2015, avant de me poser derrière le Pic Saint-Loup où j’ai mené mes recherches picturales à plein temps. » Danièle Sanchez

Exposition "Octogone" des artistes ASTO et SIKO

DU 8 FEVRIER AU 1ER MARS 2020 À L'ESPACE SAINT-RAVY

Pour la 7ème exposition de la saison, l’Espace Saint-Ravy accueille les artistes ASTO et SIKO. Le titre de leur exposition « OCTOGONE » fait référence à l’imbrication de deux carrés.

Cette forme géométrique basique représente l’équilibre et la rigueur que chacun d’eux développe dans sa pratique artistique et qui marque pour cette exposition leur envie de travailler ensemble et de croiser leur vision.

Vernissage le vendredi 7 février 2020 à 18h30

ASTO et SIKO confrontent ici leur vision de la géométrie : lettrage (ou graffuturisme) pour l’un et abstraction (ou constructivisme) pour l’autre, ces deux visions tendant parfois à se rapprocher, voire se recroiser.

Issus tous deux du monde du graffiti, ils se sont orientés vers un art géométrique se rapprochant d’une abstraction post-graffiti. Dans un univers qui leur est propre, ils mêlent géométrie, cubisme et volume. Leurs styles se déclinent sur différentes surfaces (toile, métal, bois, etc.) et médiums (peinture à l’aérosol, sculpture, dessin, installation)

Pour ce projet, le duo présente des toiles et des outils customisés à l’aérosol (scies et hachoir) ainsi que des anamorphoses, des sculptures et des assemblages en bois peint.

Leurs travaux, géométriques et colorés, s’intègrent bien à la structure minérale et aux voûtes de l’Espace Saint-Ravy, créant un lien entre ce lieu patrimonial et leurs œuvres graphiques et modernes par le biais de jeux de volumes et de perspectives, tant dans les motifs représentés que par les supports utilisés.

Par cette exposition, les artistes invitent le public à découvrir l’une des évolutions du graffiti, influencée par le graphisme vectoriel, l’architecture et la géométrie.

Biographies :

ASTO est un artiste autodidacte montpelliérain. Issu du graffiti, il s’est peu à peu orienté vers l’une de ses évolutions : le graffuturisme, un art géométrique qu’il explore en jouant avec les couleurs et les formes, deux éléments fondamentaux qu’il imbrique et mélange pour donner vie à des créations méthodiques qui définissent aujourd’hui son style. Une transposition de la géométrie dont il s’amuse, pour composer des œuvres originales, pétillantes et colorées.

Il évolue depuis deux ans aux Ateliers Ernest Michel (Line Up Association) dans le quartier Rondelet.

Issu du graffiti et après des études en arts appliqués, SIKO développe un langage graphique influencé par le design vectoriel, l’art du Bauhaus, l’art concret ainsi que le design vectoriel. Sur mur, sur toile ou en volume, il construit et assemble des cubes en paysages géométriques, vision d'une ville, d'un monde pixelisé ou celui qu'un enfant imagine avec ses briques de construction

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Mairie de Montpellier

1, place Georges Frêche
34267 MONTPELLIER cedex 2

Tramway 1 et 3 arrêt Moularès Hôtel de ville
Tramway 4 arrêt Georges Frêche - Hôtel de Ville
Coord. GPS : 43°35'52"N, 3°52'39"E

04 67 34 70 00

Horaires d'ouverture de l'Hôtel de Ville :
Les lundi, mardi, mercredi, vendredi de 8h30 à 17h30
Le jeudi de 10h à 17h30 pour cause de Covid-19

Horaires spécifiques des services accueillant du public