Pavillon Populaire

Le Pavillon Populaire est un espace d'art photographique ouvert gratuitement au public. Il affiche une programmation de haut niveau, en présentant les œuvres d’artistes de notoriété nationale et internationale. Trois expositions en moyenne s'y déroulent chaque année.

Présentation

Vue d'expositionVoir l'image en grand Vue d'exposition © NF

Le Pavillon Populaire est un équipement municipal d'expositions photographiques de la Ville de Montpellier, ouvert gratuitement au public. Il affiche une programmation de haut niveau en exposant des artistes de renom tels que Brassaï, Bernard Plossu, Patrick Tosani ou encore Tuggener.

Sous la direction artistique de Gilles Mora, avec pour principe l’invitation de commissaires et d’artistes nationaux et internationaux autour de thématiques établies, Montpellier se positionne ainsi parmi les tous premiers lieux d’exposition photographique contemporaine, en proposant des expositions entièrement créées pour le Pavillon Populaire. Ces rencontres sont pour la plupart des premières nationales voire internationales.

Depuis, avec trois expositions par an, le Pavillon Populaire a réussi à fidéliser un public nombreux, créant une forte attente.

Pratique

Coordonnées Voir l'image en grand Agrandir le plan
Esplanade Charles de Gaulle — 34000 Montpellier
T +33 (0)4 67 66 13 46

Horaires d'ouverture
Du mardi au dimanche (sauf 25 décembre, 1er janvier et 1er mai)
Hiver : 10h - 13h et de 14h - 18h / Eté : 11h - 13h et 14h - 19h

Visites guidées hebdomadaires
Le vendredi 16h
Le samedi 14h30 et 16h
Le dimanche 11h

Visites guidées ou libres en groupe
Réservations obligatoires par mail : visites@ville-montpellier.fr

Entrée libre et gratuite pour tous les publics / Accessibilité aux personnes handicapées

Les Boutographies 2017

 

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6 mai - 28 mai 2017


Vernissage le samedi 6 mai à 11h


Les seize années écoulées depuis la création des Boutographies ont été celles de la rencontre avec les nouveaux talents, des débats et des confrontations avec les acteurs de la photographie européenne sous toutes ses formes. Pendant cette période fertile en découvertes, Les Boutographies ont affirmé leur projet sur une exigence simple et ambitieuse : montrer ce que la création photographique la plus contemporaine nous propose. Cela se traduit par une attention particulière à la façon de mettre en images, de représenter, de donner forme à ce qui accompagne et peuple nos vies, plutôt qu’aux évènements eux-mêmes, insaisissables par essence.

La programmation 2017 montre un large éventail d’usages de l’image photographique, tels qu’ils sont pensés et construits par les plus talentueux des quelques six cents photographes qui nous ont adressé leurs travaux. Certains produisent des images directement corrélées à des sensations physiques premières - odeurs, sons, perceptions visuelles pré-figuratives - images qui oblitèrent leur référent pour mieux exercer leur pouvoir d’évocation imaginaire ou symbolique. Christelle Boulé, Eun Chun et Jannemarein Renout en sont les représentants. Les autres auteurs présentés ici en accrochage ou en projection sont plus proches d’une narration photographique plus traditionnelle, mais n’exercent pas pour autant une lecture du monde qui échapperait au sensible, à la présence des corps et des regards dans un espace donné. Sandra Mehl, que nous accueillons pour sa première grande exposition dans sa propre ville, et Ali Mobasser font le simple constat de la présence d’individus auxquels leur propre vie s’est attachée, dans une relation forte de curiosité, d’empathie et de questionnements. Chez Zoé Van Der Haegen et Flaminia Celata (Prix Exchange-Fotoleggendo 2016), la nature porte la mémoire d’une présence humaine qui intervient sur les formes, les matières, et la substance des choses avant même d’exercer son pouvoir de mise en image du monde. Alban Lécuyer nous rapproche d’une démarche documentaire en dressant le portrait d’une ville, Phnom Penh, qui semble vouloir exorciser l’histoire d’une quasi-disparition en tant que cité sous le régime khmer rouge. Quant à Jennifer Niederhauser-Schlup, si sa série est structurée par un récit, c’est pour en assumer le caractère imaginaire, et nous rappeler la capacité de la photographie à soutenir des fictions par une « tentation de réalité » irrésistible. Olga Stefatou, Ikuru Kuwajima et Demetris Koilalous nous entraînent sur les routes et les chemins : ceux qui conduisent vers les origines, ceux qui s’en éloignent, et ceux qui parcourent inlassablement un même paysage, une même éternité minérale. Dans les trois cas, les déplacements dont témoignent les photographies sont perçus comme difficiles et nécessaires, épreuves de confrontation à ses propres pesanteurs, à ses attaches, et moments de surpassement de soi qui permettent de continuer à exister, ailleurs.

L’Orient, proche ou extrême, est particulièrement présent dans la sélection 2017. Ikuru Kuwajima est japonais et vit à Moscou. Eun Chun est une coréenne de Paris. Ali Mobasser est iranien et vit aujourd’hui à Londres. Olga Stefatou, grecque, a étudié à Pékin. Demetris Koilalous nous vient de Grèce également, c’est-à-dire de l’Europe la plus sud-orientale, alors qu’Alban Lécuyer nous montre un Cambodge en pleine reconstruction. Au moment où l’Occident est agité de doutes profonds et de régressions politiques inédites depuis des décennies, voilà les regards venus d’ailleurs qui ont attiré notre attention, aux côtés de ceux qui, ici, continuent de défricher le terrain de l’expression photographique avec des sensibilités diverses et une inventivité inépuisable.

 

L’équipe des Boutographies


Site Internet - BOUTOGRAPHIES 2017

Notes sur l'asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990

 

Voir l'image en grand8 février - 16 avril 2017

 

L’exposition « Notes sur l’asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990 » révélera les travaux de six chercheurs : Donald Appleyard, John Brinckerhoff Jackson, Allan Jacobs, Chester Liebs, Richard Longstreth et David Lowenthal. Ils ont immortalisé, durant 40 ans, les paysages tant urbains que ruraux des États-Unis, en sillonnant les routes du pays. Outre J. B. Jackson, figure tutélaire et atypique dont les travaux influencent jusqu'au monde de l'art, tous bénéficient d'une renommée scientifique importante, dans les champs de l'architecture, de l'urbanisme et du paysage. Tous ont également conçu la photographie documentaire comme un outil de recherche sur les manières populaires de construire et d'habiter.

Une exposition documentaire
Près de 200 photographies des six chercheurs seront exposées au Pavillon Populaire. Elles n’ont jusqu’alors été montrées que dans le cadre de publications scientifiques ou de cours universitaires. Il s’agit de photographies documentaires, de travaux de recherche, qui interrogent sur la manière d’apprécier le paysage. L’esthétique n’est pas une priorité pour leurs auteurs. Ces photographies, des diapositives pouvant accueillir notamment des annotations, ont fait office de carnet de notes et ont été pour leurs auteurs un moyen d’enregistrement très précis.

 Des recherches photographiques diverses
Si les six chercheurs de l’exposition « Notes sur l’asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990 » portent leur attention sur les paysages du quotidien, les thèmes abordés sont pluriels : précarité des habitats dans le monde rural, fragilité des constructions des quartiers ouvriers ou encore profusion des messages publicitaires vues depuis des habitacles d’automobiles. Loin des lotissements standardisés, ils nous montrent le versant vernaculaire, toujours instable et débordant, de l'Amérique.
Cinq des six photographes ont privilégié la couleur à une époque où le noir et blanc était encore dominant dans la photographie documentaire.

Grâce à une scénographie ingénieuse, les visiteurs de l’exposition « Notes sur l’asphalte, une Amérique mobile et précaire, 1950-1990 » au Pavillon Populaire, seront amenés à faire un road-trip captivant à travers les États-Unis.

 

Commissariat : Jordi Ballesta et Camille Fallet

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