Pavillon Populaire

Le Pavillon Populaire est un espace d'art photographique.

Le Pavillon Populaire

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Le Pavillon Populaire

Salles d'expo

ESPACE D'ART PHOTOGRAPHIQUE

Ouvert en période d'exposition, du mardi au dimanche inclus, de 11h00 à 13h00 et de 14h00 à 19h00. Entrée libre

Visites guidées gratuites tous les vendredis à 16h et tous les samedis à 11h, 14h30, 16h.

Possibilités de visites de groupes sur demande : pavillon.mediation@ville-montpellier.fr ou 04 67 66 88 91.

Visiter le Papillon Populaire :

Pavillon Populaire

Accès handicapé

Esplanade Charles-de-Gaulle
34000 Montpellier

Téléphone : 04 67 66 13 46 (accueil) - 04 67 34 88 80 (adm.)

Couleurs Plossu

Voir l'image en grandSéquences photographiques, 1956-2013

26 juin - 6 octobre 2013


Vernissage le jeudi 27 juin 2013 à 18h30


À travers près de deux cent quarante images, l’exposition « Couleurs Plossu - Séquences photographiques, 1956-2013 » réunit pour la première fois un corpus exceptionnel et inédit de l’œuvre d’un des plus célèbres photographes français : Bernard Plossu.

 

Elle développe ainsi sur les deux étages du Pavillon Populaire toutes les facettes et tous les usages du médium photographique couleur que celui-ci a développé au fil de ses voyages sur les routes d’Europe comme d’Amérique. Car il a toujours regardé le monde en couleur, de ses premières photographies en amateur au Brownie Flash dans le Paris de la fin des années 1950 à ses clichés à l’objectif de 50 mm sur boîtier Nikkormat au Mexique et au Nouveau-Mexique durant les décennies 1965-1985, en passant par sa pratique des appareils jouets (Agfamatic, Instamatic, panoramique Prestinox) des années 1990-2010 qui l’on rendu célèbre.

 

Et ce foisonnement d’images de toute nature révèle d’autant mieux son goût pour l’expérimentation, sa curiosité insatiable, ses références à l’histoire de la photographie contemporaine comme à l’histoire de l’art moderne – du cubisme d’un Georges Braque à l’abstraction d’un Piet Mondrian, en passant par la métaphysique de Giorgio Morandi ou l’expressionnisme d’Ernst Ludwig Kirchner –, et surtout l’incroyable modernité d’un œil toujours aux aguets.

 

Commissaire d'Exposition : Marc Donnadieu

La Volonté de bonheur

Voir l'image en grandTémoignages photographiques du Front populaire, 1934-1938

29 Mars - 9 Juin 2013


Explorer le Front populaire, sa formation, ses meetings, ses manifestations, jusqu’aux grèves avec occupation des lieux de travail et les premières vacances des « laborieux », à travers un médium aussi riche et divers que la photographie, tel est le propos de l’exposition « La Volonté de bonheur, Témoignages photographiques du Front populaire - 1934-1938 ». Les 240 photographies et documents, sélectionnés par l’historien de la photographie Pierre Borhan, témoignent à la fois d’un épisode historique essentiel et de l’épanouissement du photojournalisme qui acquiert une résonance inédite grâce à la nouvelle presse illustrée.


« La Volonté de bonheur, Témoignages photographiques du Front populaire - 1934-1938 » éclaire les rapports entre le Front Populaire et sa médiation photographique via des archives très diversifiées (musées, fondations, bibliothèques, agences de presse, fonds patrimoniaux, archives de partis politiques et de syndicats), ainsi que de prêts accordés par des collectionneurs privés. Les recherches et les sélections effectuées permettent de présenter pour la première fois, à Montpellier, cette exposition d’envergure enrichie par quelques extraits de films documentaires, de même que par une bande son qui intègre discours des leaders politiques et chansons des années 1930.

 

 De la rue à l’isoloir, de l’usine au Palais-Bourbon, de l’hôtel Matignon aux guinguettes des bords de Marne, c’est via letémoignage de photojournalistes majeurs du 20ème siècle et d’anonymes heureux de participer à cette effervescence que le commissaire de l’exposition Pierre Borhan et le directeur artistique du Pavillon Populaire Gilles Mora complètent le travail des historiens sur l’un desplus exemplaires mouvements collectifs français. Les photographies de Brassaï, Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau, Nora Dumas, Gisèle Freund, Pierre Jamet, André Kertész, François Kollar, Sam Lévin, Eli Lotar, Gaston Paris, Willy Ronis, David Seymour (Chim), Fred Stein, et celles des agences Keystone, Rol, Trampus, Meurisse, incarnent la mobilisation des masses populaires, leur lutte contre le fascisme, leur besoin de dignité, leur détermination à vivre plus, à vivre mieux.

 

Conformément à sa thématique chronologique, la déambulation s’ouvre sur les émeutes de février 1934 pour suivre la formation du Rassemblement, puis du Front populaire, la victoire électorale d’avril-mai 1936, les grèves « sur le tas », les premiers congés payés, jusqu’à la fin de l’union qui a réussi à modifier les relations de travail et à initier l’ère nouvelle de la démocratisation des loisirs.

 

Commissaire d'Exposition : Pierre Borhan

Adieu la Suisse !

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16 novembre 2012 - 10 Février 2013


Le Pavillon Populaire poursuit la thématique du règne végétal en accueillant l'exposition « Adieu la Suisse ! Construction et déconstruction d'un mythe photographique ».

 

Cette exposition - dont le commissariat a été confié au Dr. Peter PFRUNDER, Directeur de la Fondation suisse pour la photographie - proposera six points de vue marquants issus du riche éventail de la photographie documentaire récente qui s'est développée en Suisse depuis les années 1990.


« Le spectateur attentif qui voyage aujourd'hui en Suisse ne peut ignorer les signes de changement. Le paysage qui s'offre à lui n'a que peu de choses à voir avec l'image idyllique de la Suisse que nous en gardons dans notre imaginaire. Un magma uniforme de zones urbaines menace de recouvrir le pays, le paysage alpin se mue en un parc de loisirs et, à travers l'alignement d'agglomérations dans un espace réduit, on découvre les signes variés, témoins d'une réalité qui semble fractionnée, déconcertante et contradictoire : des mondes se heurtent brusquement, reflétant toute la tension et la dynamique de notre présent. Rendre ce présent transparent et le comprendre, tel est l'objectif d'un groupe de photographes qui l'expriment chacun dans un style différent et unique ».
Peter PFRUNDER, commissaire de l'exposition.


Exemplaire par son concept autant que par la collaboration entre deux institutions culturelles de pays différents, l'exposition « Adieu la Suisse ! » engage la responsabilité de l'image dans le monde contemporain et éveille une conscience écologique.


12 photographes et un vidéaste helvétiques seront ainsi mis à l'honneur : Hans BAUMGARTNER, Erich BUSSLINGER, Jean-Luc CRAMATTE, Nicolas FAURE, Théo FREY, Yann GROSS, Hans Peter KLAUSER, Gotthard SCHUH, Christian SCHWAGER, Jules SPINATSCH, Albert STEINER, Martin STOLLENWERK et Jakob TUGGENER.

 

Commissaire d'Exposition : Peter Pfrunder

Au bonheur des fleurs

13 juillet - 21 octobre 2012

 

Voir l'image en grand«Il ne faut jamais oublier qu'à ses tous débuts, la photographie expérimente ses premiers procédés techniques... en prenant les fleurs comme sujets : c'est ce que fait l'anglais Fox Talbot, dès 1839, avec ses « dessins photographiques » de végétaux. Et la modernité photographique, née dans les années 1920, offre aux allemands Karl Blossfeld ou Albert Renger-Patzsch, aux américains Edward Weston ou Immogen Cunningham, l'occasion, par leurs images florales, d'expérimenter l'importance de la forme photographique.


Les fleurs sont encore, dans la photographie contemporaine, l'occasion rêvée de poursuivre ce rêve d'enchantement, par la forme et la matière végétale, d'un accomplissement artisanal ou symbolique de la photographie . Leur séduction graphique, leurs connotations sensuelles, voire sexuelles, leur force allégorique, leurs références picturales, se combinent en autant de vocabulaires visuels ou d'épanchements secrets, explorés avec désir et gourmandise par les photographes les plus inattendus.

 


Le japonais Araki (1940- ), en une série montrée ici pour la première fois (« La Bête et la Fleur, 2011 »), y trouve l'écho trouble d'Eros et de Thanatos, le hollandais Paul den Hollander (1950- ), les grâces subtiles et colorées (« Metamorphosis, 2007 ») ou parfois électriques (« The Luminous Garden, 2011 »), d'un jardin fleuri en constante métamorphose. L'américain Lee Friedlander (1934- ), lui, se détourne, en les choisissant comme sujets, d'une position documentaire souvent urbaine distanciée, pour reformuler, en les photographiant, les éléments d'un nouveau paysage japonais adouci, celui des cerisiers en fleurs (« Cherry Blossom in Japan, 1977-1983»). Quant au français Denis Brihat (1928- ), ses florilèges photographiques déclinent, en rouge et noir follement élégants, produits d'un savoir-faire artisanal magistral, son amour absolu d'une nature potagère. Et les peintres ? Voici Gérard Traquandi (1952- ), abandonnant les positions de l'abstraction pour, se saisissant de la chambre grand format, en un retour gourmand vers le réalisme, s'enchanter aux explorations délétères de la matière florale, en une série totalement inédite (« Passion, 2012 ») de bouquets pourrissants.

 


Cette exposition d'été (90 tirages couleurs ou noir et blanc, 10 dessins. ) le dit bien fort, et avec des fleurs : la photographie s'invente mille bonnes raisons, depuis des lustres, pour continuer à célébrer le règne végétal... Succomberait t'elle encore aux délices d'un pictorialisme à nouveau triomphant, sans remords assouvi ?».

 

Gilles MORA
Directeur artistique du Pavillon Populaire, Commissaire de l'exposition.

Visites du Pavillon Populaire cet été

Visites commentées de l'exposition "Au bonheur des fleurs"

Eté 2012 : du 29 juin au 2 septembre inclus

 

Depuis 2010, la Ville de Montpellier a engagé un important travail de médiation auprès du grand public sur les expositions présentées au Carré Sainte-Anne et au Pavillon Populaire. Cette médiation prend notamment la forme de visites gratuites commentées à horaires fixes ainsi que sur rendez-vous pour les groupes.Des visites « en famille » : des visites adaptées pour les enfants de 6 à 13 ans accompagnés de leurs parents sont mises en place pendant toutes les vacances scolaires toutes les semaines de l'été par lieu :

- le mardi et le mercredi à 16h au Pavillon Populaire

- le mercredi et le vendredi à 16h au Carré Sainte Anne

 

Et bien sûr il y a toujours la possibilité pour des groupes (scolaires, centre de loisirs, associations, amis etc.) de prendre rendez-vous pour des visites commentées auprès de l'équipe de médiation aux jours et horaires souhaités.

Médiation culturelle : M. Gérard Milési, pavillon.mediation@orange.fr (visites gratuites.)

Tél. 04 67 66 88 91

 

Page Facebook : Pavillon Populaire de Montpellier

William Eugene Smith

Pittsburgh, l'impossible labyrinthe (1955-1958)

 Affiche W. Eugene Smith Pavillon Populaire

 

9 mars - 3 juin 2012

 

En 1955, au sommet de sa carrière, désireux de retrouver sa liberté, W. Eugene Smith claque la porte du magazine Life, au sein duquel, pendant plus de 15 ans, il a établi avec panache sa réputation mondiale de photojournaliste, et de nouvelles règles exigeantes pour sa profession, en particulier ce qu'il nomme « l'essai photographique ».

 

La même année, il accepte une commande destinée à illustrer un livre commémoratif sur la ville de Pittsburgh, en Pennsylvanie. Initialement prévu pour une durée de 3 semaines, la résidence de Smith s'y prolongera sur plusieurs mois, puis, jusqu'en 1957, sous forme de séjours répétés, de façon toute compulsive. Il ne souhaite rien moins que de rendre photographiquement tous les aspects de cette grande métropole industrielle, alors en plein essor nouveau, au lendemain de l'après-guerre. Il y risquera, pour cela, sa santé, sa famille, son argent. Il produira plus de 17 000 images, pour ce qu'il considère l'essai photographique le plus important de sa carrière.

 

Mais le projet s'avère peut-être trop gigantesque. Au fil des années, classant et reclassant ses images, multipliant maquettes de livres et d'expositions, Smith s'épuisera dans la recherche d'une exhaustivité photographique quasi impossible à maîtriser, croulant sous le nombre d'images, et leurs infinies possibilités de présentation, afin de « représenter » l'essence même de Pittsburgh. Seules quelques dizaines de photographies,

W. Eugene Smith. Untitled, 1955-56.Voir l'image en grand W. Eugene Smith. Untitled, 1955-56. © The heirs of William Eugene Smith

soit un infime fragment de l'ensemble, seront finalement montrées. Aucune publication ou exposition consistantes ne verront le jour, du vivant de Smith.

 

« Pittsburgh » fut, au fond, un éblouissant échec, un impossible labyrinthe dans lequel Smith se perdit.

 

Pour la première fois en Europe, sont rassemblées ici par Gilles Mora, en une configuration nouvelle, 160 images de ce travail unique dans l'histoire de la photographie. Réunissant, à partir des archives de W. Eugene Smith, déposées au Center for Creative Photography de Tucson (Arizona), les tirages originaux réalisés par Smith, « master prints » et tirages de travail, les différents états des maquettes qu'il imagina, ainsi qu'une documentation fournie, l'exposition Pittsburg, l'impossible labyrinthe présente un impressionnant et unique témoignage sur la façon de travailler d'un des plus importants photographes mondiaux, une réflexion en acte sur la nature de la photographie urbaine, en même temps que le portrait attachant d'une grande ville américaine au milieu du XXème siècle.

 

Gilles Mora, commissaire de l'exposition et directeur artistique du Pavillon Populaire

 

W. Eugene Smith. Dream Street, 1955 W. Eugene Smith. Dream Street, 1955 © The Heirs of W. Eugene Smith

 

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