2012 au Carré Sainte-Anne

C'est le sculpteur issu du mouvement support/surface, Bernard Pagès qui a ouvert l'année 2012 avec son exposition "Tout au bout", suivi des collectionneurs montpelliérains avec l'exposition "L'oeil & le coeur"...avant de laisser la place durant tout l'été au sétois Hervé Di Rosa et sa procession "Yhayen".

Drawing Room 012

 

21 Novembre - 25 Novembre 2012

 

Pour la 4ème édition du Salon du dessin contemporain de Montpellier, encouragés par le succès toujours croissant de la manifestation, nous avons décidé d'élargir encore le nombre de propositions à offrir à notre large public et d'augmenter le nombre de galeries participantes. Ainsi une sélection de qualité témoigne des actions actives de la création contemporaine du Grand Sud : les galeries Domi Nostrae de Lyon, Gourvennec Ogor de Marseille, Lieu Commun de Toulouse nous rejoignent ainsi que la galerie Philippe Pannetier de Nîmes.
Les galeries présentes l'an dernier sont de retour, avec le travail inédit de nouveaux artistes exposés :
Aldebaran (Castries), Isba (Perpignan), AL/MA, Aperto, ChantiersBoiteNoire, Iconoscope, Trintignan, Vasistas (Montpellier), et La Vigie (Nîmes).


La Bourse CHD Art Production mettant en lumière un tout jeune artiste est reconduite.
Les cimaises accueillent les oeuvres de jeunes artistes issus des écoles des beaux-arts de Montpellier, Nîmes, Perpignan et Marseille, pour la première fois ; un jury de professionnels repèrera un de ces jeunes talents auquel sera attribuée la Bourse CHD Art Production 2012.
Jurés : Bénédicte et Christian Hubert-Delisle / CHD Art Production, Catherine Dumon / Conseillère aux arts plastiques DRAC L-R, Dominique Thévenot / Ville de Montpellier.


L'évènement visuel de la foire met à l'honneur la projection d'images au sein de 2 espaces spécifiques :
- L'artiste autrichien Peter Kogler propose une oeuvre panoramique projetée - une production de L'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier-Agglomération.
Depuis le début des années 1990, Peter Kogler, né en 1959 à Innsbruck, déploie ses motifs modulaires et en forme de rhizomes sur des ensembles architecturaux à l'extérieur comme à l'intérieur, sous forme de peinture, de papiers sérigraphiés ou de projections.

Fourmis, tuyaux ou cerveaux font partie de son vocabulaire. Produits par des ordinateurs, ils s'entrelacent et se répètent à l'infini à l'image d'un réseau organique ou électronique. Outre lors de nombre d'expositions monographiques en centres d'art, galeries et musées européens, américains et asiatiques, les oeuvres de Peter Kogler ont été montrées à la Documenta IX, Kassel (1992) aux 45e, 46e et 50e Biennales de Venise (1993, 95 et 2003), à la Shanghai Biennale (2006) et au Centre Pompidou (2012).

- L'Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier-Agglomération et L'Ecole des Beaux-Arts de Toulouse proposent la projection d'une sélection de films d'animations réalisés par les étudiants.

Hervé Di Rosa


Yhayen (p Voir l'image en grandrocession)


29 juin - 14 octobre 2012


Figure sétoise parmi les plus célèbres, héros du mouvement de la Figuration Libre, fondateur du MIAM (Musée International des Arts Modestes) à Sète, Hervé DI ROSA est l’un des artistes français les plus importants.

 

Animé par la volonté de découvrir d’autres cultures, d’autres techniques artistiques et artisanales, d’autres modes formels d’expression, il entame en 1992 son tour du monde qui compte aujourd’hui dix-huit étapes, de la Bulgarie à Israël en passant par le Vietnam ou Miami.

 

La onzième étape de son projet l’a mené à Foumban, au Cameroun, cité des arts et capitale du royaume. Les Bamoun ont pour particularité de pratiquer un art de cour, décoratif, sans fonction spirituelle. Dans les ateliers, les bronziers et sculpteurs ont conservé leur manière de travailler depuis des générations. Hervé DI ROSA crée avec eux des personnages, des robots, issus de son propre imaginaire mais dont la réalisation découle de leur savoir-faire. Yhayen signifie « procession » en bamoun. Nous avons voulu donner l’impression d’une marche cérémonielle dans cette église désacralisée à travers une quarantaine de sculptures, des robots d’une part, des créatures anthropomorphiques de l’autre, se dirigeant vers une longue et étroite toile tendue dans le choeur. Peinte sur celle-ci, une Vierge aux dix-sept yeux, inspirée du mysticisme fervent de Séville où Hervé DI ROSA réside depuis quatre ans. Comme l’idée d’un syncrétisme, non sur les religions elles-mêmes mais bien sur leur expression formelle.

 

Commissariat : François Bebing

L'oeil & le coeur

 
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Curiosités et chefs-d'œuvre dans les collections montpelliéraines

 

27 avril - 10 juin 2012

 

La figure du collectionneur montpelliérain, de Xavier Atger à Alfred Bruyas, en passant par François-Xavier Fabre ou Antoine Valedau, est plus qu'ailleurs essentielle pour comprendre les origines et spécificités du patrimoine de notre ville. Cette tradition extraordinaire semble pourtant ne pas avoir résisté au vingtième siècle, et le collectionneur montpelliérain a fini par disparaître de notre espace public et de notre imaginaire.

 

L'exposition « L'oeil et le coeur » propose une plongée dans l'univers des collectionneurs montpelliérains d'art moderne et contemporain, en insistant non sur deux ou trois ensembles cohérents tels qu'ils peuvent exister, mais en privilégiant une approche hétérogène et pour tout dire ludique. Des figures historiques de la modernité aux photographes contemporains les plus recherchés, d'oeuvres au format imposant aux plus délicats papiers, d'artistes célèbres à des jeunes de moins de trente ans, ce rendez-vous sera l'occasion de fédérer de nombreux acteurs locaux de l'art, souvent peu enclins à collaborer avec les institutions publiques, et de susciter de nombreux débats sur la place et la figure du collectionneur dans notre ville.

 

L'exposition jouera sciemment la carte d'une orgie d'oeuvres, de surprises inattendues, et de noms à découvrir, plutôt que de retenir quelques pièces majeures ou de refléter trait pour trait la réalité des collections montpelliéraines, largement construites autour d'artistes souvent exposés dans notre région. A l'image de ces toilettes d'un collectionneur, un cabinet de curiosités à prendre au pied de la lettre, qui seront reconstituées à l'identique dans Sainte-Anne et qui contiennent près de 100 oeuvres de petit format d'artistes illustres, anonymes ou inconnus.

 

Quelques noms choisis pour se faire une idée de cette diversité assumée : Francis Picabia, Wilfredo Lam, Edouard Boubat, Bruly Bouabré, Alfredo Vilchis « El pintor del Barrio », Yan Pei-Ming, Philippe Cognée, Fabrice Hybert, Michael Ackerman, Thomas Schutte, Ronald Ophuis...

 

Commissariat : Numa Hambursin

Bernard Pagès

 
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Tout au bout
 

13 janvier - 25 mars 2012

 

L’exposition de Bernard Pages sera composée de sculptures choisies par l’artiste sans distinction quant aux époques où elles ont été créées. On pourra par exemple voir quelques-uns de ses Pals, La Torse I (2005), ainsi que Les Fléaux (1997) ou encore les Pierres roses (1984).

 

« Les Fléaux trouveront naturellement leur place dans le cadre du Carré Sainte-Anne et son enveloppe néo-gothique. Le travail de Bernard Pagès et ce lieu singulier devaient se rencontrer un jour. Une œuvre qui joue comme nulle autre du contraste entre la brutalité, la rugosité, l’absence de noblesse des matériaux de rebus utilisés, et la distinction, pour ne pas dire le raffinement, de la sculpture achevée. »

                                                                                                              

Pour point de départ les Pierres Roses datées de 1984 et composées de pierres sciées et poncées, de bidons écrasés et peints, de céramiques incrustées. Un serpent, ou plutôt une chenille hérissée d’une longueur de treize mètres, rampante, arrimée au sol quand le spectateur s’apprête à lever les yeux. Les Torses s’enrouleront comme le lierre autour des piliers tandis qu’un Pal pourrait occuper la place que prennent les retables d’albâtre dans les chapelles des églises d’Espagne. Bernard Pagès présentera enfin sa dernière sculpture réalisée dans l’optique de l’exposition, Tout au bout, flèche élancée d’acier d’une hauteur de 6.60 mètres.

 

Commissariat : Numa Hambursin

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